
Accueil › Étude retraite › Exemple à 43 ans
L'étude retraite du frontalier, notre spécialité
L'exemple de Nicolas, 43 ans, salarié à Bâle. Sept pages de son étude, qui en compte 43.
Voir aussi l'exemple à 58 ans →
Le fil de sa retraite, de 43 à 90 ans
- 43 ansaujourd'hui83 000 € nets de salaire
- 60 anspremier âge étudiésans AVS avant 63 ans
- 62 ansl'âge qu'il vise3 823 € nets par mois
- 65 ansl'âge de référence4 671 € nets par mois
- 90 ansfin de la projection1 266 647 € perçus
Où en sera‑t‑il à 62 ans ?
Nicolas veut partir à 62 ans avec 5 000 € nets par mois. La première page répond : à cet âge, une fois tous ses droits versés, il toucherait 3 823 € nets par mois. Il manque 1 177 € par mois. Aucun des âges étudiés n'atteint l'objectif ; à 65 ans, il en est à 329 € près.

Avec quoi part‑il aujourd'hui ?
À 43 ans, Nicolas a déjà 198 000 CHF sur son 2ᵉ pilier. Projeté à 65 ans, avec les cotisations à venir, cet avoir donnerait 32 400 CHF de rente par an, ou 600 000 CHF de capital. Son AVS est estimée à 30 550 CHF par an. Côté français, 20 trimestres sur 172 : environ 1 194 € par an.

Combien de son niveau de vie garde‑t‑il ?
Le taux de remplacement se mesure en net, après impôt, cotisations et assurance maladie. Aujourd'hui, Nicolas vit avec 82 589 € nets par an. À la retraite, il en garderait 60,5 % si son 2ᵉ pilier est pris en rente, 65,7 % s'il est pris en capital.

À quoi ressemblent ses années, l'une après l'autre ?
Une barre par année, de 43 à 90 ans. Les salaires d'abord, puis le 2ᵉ pilier, puis l'AVS dès 63 ans. Les hachures rouges montrent l'écart avec les 60 000 € visés : 43 000 € la première année, 13 000 à 14 000 € par an ensuite. C'est cet écart que les dix-sept années qui lui restent servent à réduire.

2ᵉ pilier : rente ou capital ?
La rente est imposée chaque année au barème. Le capital subit un prélèvement unique au retrait (49 072 €), puis presque plus d'impôt. Avec un placement à 2 %, le capital rapporte 4 297 € nets de plus par an, soit 125 732 € sur toute la retraite. Mais sans rendement, la rente l'emporte : le point de bascule est à 0,3 %. Le choix lui appartient.

LAMal ou CMU, une fois à la retraite ?
Le droit d'option se rouvre au passage à la retraite, pendant trois mois, et le choix est définitif. La CMU se calcule sur le revenu fiscal : 4 072 € par an en rente, contre 5 393 € de prime LAMal. En capital, elle tombe à 1 392 € par an, mais le capital retiré déclenche une cotisation unique de 46 224 €, appelée deux ans après. Sur l'ensemble de la retraite, la CMU reste la moins coûteuse dans cette situation.

D'où viennent les chiffres ?
Chaque taux est donné avec sa source et sa date : décote AVS de 6,8 % par année d'anticipation, taux de conversion du 2ᵉ pilier de 6,8 %, CMU à 8 % du revenu fiscal au-delà de 12 015 €, prélèvement de 7,5 % sur 90 % du capital. Change retenu : 1,07 € pour 1 CHF ; rendement 2 % non garanti ; horizon 90 ans.

Ce que les 36 autres pages ajoutent
- Partie 3Les décisions à prendre
rente ou capital, pension française, LAMal ou CMU, où placer le capital
- Partie 4Partir avant 65 ans
le besoin de financement des années 60 à 65, et les solutions pour le couvrir
- Partie 5La mise en œuvre
les démarches, dans l'ordre, et les pièces à réunir
- AnnexesLes calculs ligne à ligne
28 scénarios comparés, hypothèses, sources, glossaire
À 43 ans, l'étude ne fixe pas une date : elle montre l'écart à combler et les choix qui le réduisent. Elle est refaite quand la situation change.
Une situation fictive
Nicolas Exemple n'existe pas. Les montants sont vraisemblables mais inventés ; ils ne proviennent d'aucun dossier client.
Une étude réelle est établie sur vos pièces officielles : certificat de prévoyance, extrait de compte AVS, relevé de carrière, avis d'imposition. Projection indicative, à législation constante ; elle ne constitue ni une garantie de revenu, ni un conseil en investissement.






